ARS HERBARIUM
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Arpenter le vivant
dans le cadre du projet « 72 Saisons/ Envol »    asbl ViVanVol
Arpentage ? 
L’arpentage est une méthode de lecture collective d'un livre, issue de l'éducation populaire. Lors d'un temps déterminé, plusieurs participants se partagent un document écrit. Chacun en lit individuellement une courte partie. Ensuite, les participants partagent aux autres membres du groupe le contenu de leur lecture. Une ou deux personnes cadrent et animent les échanges.
Technique d’intelligence collective, l'arpentage est né dans les cercles ouvriers de la fin du XIXe siècle. Il permet alors à des personnes n'ayant pas pu faire d'études d'accéder au savoir, via la lecture partagée d'essais, de s'approprier le contenu d’un livre pour acquérir des savoirs communs, et donc de sortir des dominations par le savoir, et de s’offrir le plaisir de découvrir des pensées qu’on ne serait peut-être pas allé chercher... L’arpentage permet de lire un livre en peu de temps et collectivement.
(inspiré par Wikipédia et notes du groupe GRAPPE)

l'arpentage en pratique ?
Chaque participant.e reçoit un fragment du livre que nous allons découvrir ensemble.
Chacun et chacune lit cet extrait avant la date de la rencontre collective, avec l'intention d'en restituer le contenu oralement aux autres ou d’en partager une ou deux pépites, selon le type de livre et la proposition. Vous aurez 10 minutes maximum. Toute aide utile à votre partage est bienvenue (schéma, notes, surlignage, résumé, dessin, carte mentale... comme vous le sentez).
Dans certains cas, il est possible qu'une partie du texte (début ou fin de votre fragment) se trouvait sur le dos de la dernière page du fragment précédent : une copie reprend alors ce morceau manquant.
On découvrira le livre dans l'ordre des fragments.
Il est possible que certains passages soient difficiles à comprendre sans avoir lu ce qui précède : ce n'est pas grave. Par expérience, ce que les lecteurs et lectrices partagent suffit largement à comprendre les propos du livre. Et même plus, ce type de lecture partagée nous fait souvent percevoir des éléments qu'on n'aurait pas vus en lecture solo.
Faut-il préciser que tout ceci se déroulera sans jugement, dans une bienveillance joyeuse ? ;-)

Prochains arpentages? Trois livres à arpenter ensemble sur le thème du temps qui passe... pour préparer ensemble le thème de notre prochain évènement de juin : Filer le temps
  •  le samedi 13 décembre 25 
  •  le samedi 7 février 26
  •  le dimanche 19 avril
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le samedi 13 décembre 2025 entre 9h et 13h 
 « Le banc du temps qui passe. Méditations cosmiques» de Hubert Reeves **

résumé de l'auteur : 
Près de l'étang de Malicorne, face au grand saule pleureur qui se reflète dans l'eau calme, se trouve un banc de bois : "Le Banc du temps qui passe". Je m'y assois pour tenter de sentir ce mince filet du temps qui nous porte tout au long de notre existence. Après un moment de silence, me viennent à l'esprit des pensées qui prolongent ma constante interrogation sur le monde.
Ce livre est destiné à tous ceux qui se posent des questions sur le grand mystère de la réalité dans laquelle nous sommes projetés pour un temps. Je cherche à exprimer ce qui se dégage de mes expériences de vie et de mon métier d'astrophysicien, pour livrer mes convictions intimes.
Mais rien de ces pages n'est définitif. Tout y est provisoire et à remettre à jour - indéfiniment.

Hubert Reeves est astrophysicien, il a publié, au Seuil, de nombreux ouvrages dont Patience dans l'azur, Poussières d'étoiles, Je n'aurai pas le temps, L'Univers expliqué à mes petits-enfants, J'ai vu une fleur sauvage qui ont rencontré la faveur d'un très large public.


Concrètement,
  •  avant le 24 novembre minuit : inscription indispensable via [email protected]
  • Après avoir reçu la confirmation de votre participation, par mail, autour du 25 ou 26 novembre,
- soit vous convenez d'un moment avec nous pour venir chercher votre fragment à lire chez Sandrine (Bossut) 
- soit vous communiquez votre adresse postale, on vous envoie le texte et vous rembourserez les frais d'expédition le jour de l'arpentage.
  • vous lisez cet extrait avant le 13 décembre, avec l'intention d'identifier une ou deux pépites, chapitres ou extraits que vous avez particulièrement appréciés et de les partager avec les autres lecteurs et lectrices. Ce livre-ci se prête mieux à cela qu'un « résumé »...
  • Rendez-vous le 13 décembre à partir de 8h45 à l'Envol ;  9 heures, début du tour de parole ; temps de digestion et de connexion au vivant à l'extérieur (si la météo le permet) ;  clôture de la matinée à 13 heures.
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Où et comment se déroule l'arpentage ?
Rdv  accueil à partir de 8h45. On commence à 9 heures et termine à 13 heures.
à l'Envol, rue des corbeaux 29 à 1390 Bossut 
On prévoit café, thé et tisanes.
Merci de prévoir 5€, pour le livre et les menus frais de l'opération. + le cas échéant le montant des frais d'expédition)
Après le tour des partages, on prendra un temps de digestion et de connexion au vivant, à l'extérieur si la météo le permet.
On clôturera la matinée en se donnant de l'élan... en exprimant chacun et chacune comment cette découverte impactera ou pas nos quotidiens, nos représentations...

Pour s'inscrire avant le 24 novembre ou pour plus d'infos ?  Questions ou infos : 0477 24 57 25 
m[email protected]/ [email protected]
La matinée a lieu à partir de 6 personnes inscrites (max 12).                        

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Arpentages précédents : 

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5 octobre 25 "Tresser les herbes sacrées, sagesse ancestrale, science et enseignements des plantes", 
de Robin Wall Kimmerer
Générosité, entraide, gratitude…Une magistrale leçon de vie du monde végétal. 
Botaniste, chercheuse de pointe en biologie et amérindienne issue de la nation Potawatomi aux États-Unis, Robin Wall Kimmerer vit dans l’État de New York, où elle est professeure émérite de biologie environnementale à The State University of New York,, fondatrice et directrice du Center for Native Peoples and the Environment.
Et surtout Robin Wall Kimmerer est une conteuse extraordinaire. Elle partage ici ses connaissances scientifiques des plantes et les légendes de ses ancêtres pour illustrer la culture de la gratitude dans laquelle nous devrions vivre. S’appuyant sur sa triple dimension de scientifique, femme et indigène, elle nous révèle comment d’autres êtres vivants – verge d’or, fraises, courges, algues, avoine odorante… – nous offrent des cadeaux et des leçons, même si nous avons oublié comment les écouter. Ses réflexions nous montrent comment nous sommes appelés à une relation réciproque avec le reste du monde vivant. Car ce n’est que lorsque nous entendrons les langues des autres êtres que nous serons capables de comprendre la générosité de la terre et d’apprendre à donner en retour.
« Kimmerer a écrit un livre extraordinaire. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est sa manière de capturer la beauté. Les images de cèdres géants et de fraisiers sauvages, d’une forêt sous la pluie ou d’une prairie d’herbes odorantes resteront gravées dans votre esprit longtemps après avoir lu ce livre. » Jane Goodall
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7 juin 2025 Sorcières, la puissance invaincue des femmes, Mona Chollet
Dans cet essai, Mona Chollet explore le mythe de la sorcière à travers l'histoire, mettant en lumière son rôle de figure de pouvoir pour les femmes. Elle analyse les chasses aux sorcières de la Renaissance, révélant comment elles ont ciblé les femmes indépendantes, sans enfant et âgées. Chollet déconstruit les stéréotypes associés à la sorcière, la présentant comme une rebelle insaisissable. Elle examine également l'impact de ces chasses sur la vision du monde patriarcale et destructrice de la nature. Un essai engagé qui interroge les normes de genre et appelle à la résistance. 
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19 avril 25   Rendre l'eau à la terre. Alliances dans les rivières face au chaos climatique, Baptiste MORIZOT, illustrations de Suzanne HUSKY
Sur la planète Terre, une rivière vivante s’entoure de milieux humides qui protègent la vie. Pourtant, nous lui avons pris ces milieux pour déployer nos villes et nos agricultures industrielles. Corsetées, drainées, bétonnées, les rivières ne peuvent plus nous préserver d’un climat déréglé. Face au péril, il est temps de rendre l’eau à la terre, pour abreuver les déserts que l’extractivisme nous laisse en héritage.
Comment ramener l’eau à la vie ? En enquêtant sur le temps profond des rivières. On découvre qu’elles ont coévolué avec une forme de vie qui travaille depuis des millions d’années à hydrater les milieux : c’est le castor. Il ralentit l’eau, l’infiltre dans les sols, la purifie et la donne en partage à tous les vivants. Il façonne ainsi des oasis de vie qui peuvent nous aider à traverser les sécheresses, les feux et les crues. Son action amplifie la vie. Traqué pendant des siècles comme un nuisible, peut-il devenir aujourd’hui un allié ? Le castor peut-il nous inspirer une philosophie de l’action enfin libérée du culte du pétrole, du machinisme et du contrôle ? Saurons-nous apprendre d’un autre animal comment guérir les rivières ?
L’enjeu est de changer de paradigme, vers une pensée de l’eau vivante capable de désaltérer un monde assoiffé. En ces temps bouleversés, il est temps de passer des alliances avec des puissances non humaines. D’explorer la possibilité de participer, en humains, à l’autoguérison du monde. Et d’apprendre, nous aussi, à amplifier la vie.

Retrouvez et soutenez les actions contribuant au mouvement d’alliance avec le peuple castor sur le site : https://mapca.eu/
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22 mars 25 Nos puissantes amitiés : des liens politiques, des lieux de résistance, Alice Raybaud
Des liens politiques, des lieux de résistance. On aime à se dire qu'elle est essentielle. Mais, en réalité, l'amitié est souvent raillée, considérée comme futile ou invisibilisée. Dans les films, les livres, les imaginaires et les récits que l'on fait de nos parcours, elle passe presque toujours à l'arrière-plan : la jeunesse terminée, elle devrait s'éclipser au profit du couple et de la famille. Elle est ce lien que l'on sacrifie volontiers les années passant, quitte à abandonner une petite part de soi avec. Mais pourquoi le couple romantique représenterait-il l'unique façon de cheminer avec d'autres dans l'existence ?Depuis quelques années, de plus en plus de personnes décident de revendiquer leurs amitiés et de s'engager pleinement dans ces relations. Elles y découvrent des lieux de joie, mais aussi de solidarité et de résistance face aux aliénations du système patriarcal, capitaliste et dans une période de grande incertitude écologique. Hétéros ou queers, entre femmes, entre hommes ou dans des groupes mixtes, elles et ils sont nombreux à réinventer, entre ami-es, des manières de militer, d'habiter, de consommer, de faire famille, de vieillir ensemble et, finalement, de prendre soin les un-es des autres.
Mobilisant de nombreux entretiens, des références culturelles, des études sociologiques aussi bien que des textes philosophiques, Alice Raybaud montre que l'amitié porte une dimension libératrice puissante, qu'elle peut être une force de dissidence et d'émancipation. Elle appelle ainsi à réinventer ce lien, intime et politique, et à remettre nos amitiés au centre de nos vies.

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15 février 25  Le ravissement de Darwin: Le langage des plantes, de Carla Hustak, Natasha Myers
On connaît Darwin comme fondateur de la théorie de l'évolution. Ce que l'on sait moins, c'est que la grande passion de sa vie a été l'étude des orchidées dont il possédait une extraordinaire collection. Il s'est particulièrement intéressé à leur fécondation par des insectes. Sans les guêpes, y aurait-il encore des orchidées ? Ces dernières ont développé des " stratagèmes " pour attirer les guêpes mâles et les séduire. Les guêpes ne se contentent pas de transporter du pollen, elles font littéralement " jouir " les orchidées.
Ces travaux viennent compléter la théorie de l'évolution par une théorie de l'" involution ". Les branches de l'arbre de l'évolution viennent se croiser, se mêler. L'orchidée ne peut pas perdurer sans ses liens avec une autre espèce. Loin d'être un cas singulier, ce pourrait être la règle : les arbres et les champignons, les humains et les milliards de bactéries qui les peuplent... Cette nouvelle biologie, initiée par Lynn Margulis, s'oppose au " néodarwinisme ", ou théorie du " gène égoïste ", pour qui la " concurrence", et non la collaboration ou le lien, est le mécanisme de base. On sait comment cette théorie a essaimé, en particulier dans les sciences économiques, mais aussi en sociologie.
La biologie de l'involution multiplie les découvertes. Les auteures poursuivent en présentant les travaux les plus récents sur le langage chimique des plantes, par exemple sur les plants de tabac... Une nouvelle biologie indispensable à l'heure du nouveau régime climatique qui exige que nous connaissions ce à quoi et par quoi nous sommes attachés.

18 janvier 25
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